please kill me

if only

lundi 29 octobre

?

Hé, toi qui me lis silencieusement depuis déjà plusieurs semaines, toi qui reviens invariablement tous les jours et qui fouille ici avec une méticulosité limite flippante, qu'est-ce que tu attends pour m'inviter dans ta résidence secondaire au bord de l'eau, au pied d'une montagne ou dans une contrée étrangère. Pourquoi hésites-tu à me proposer un week-end à Londres, une semaine à New-York ou à Tokyo ? Allez quoi, personne ne t'en voudra.

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vendredi 26 octobre

strychnine

Sonics6

Quand j'ai rien à dire, oui, je poste de la musique. Mais faut pas croire qu'elle soit totalement dénuée de sens. (Et oui, je suis au courant, je suis en pleine période garage 60's - désolé...)

The Sonics : Strychnine

Posté par void à 18:49 - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Being sucked in again

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Mais bordel, qu'est-ce que mes putains de voisins attendent pour allumer leurs chauffages ?!
Il est vraiment temps que je me trouve une fille pour l'hiver...

Wire : Being sucked in again

Posté par void à 00:48 - ouïe - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

jeudi 25 octobre

sage garage.

 

The Castaways - Liar Liar

Posté par void à 00:12 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

mercredi 24 octobre

Il est temps !

Secret Affair : Time for action !

Posté par void à 14:46 - ouïe - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

dimanche 21 octobre

White Riot

J'aime assez ce film, et cet extrait de ce film.

Posté par void à 22:23 - vue - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

vendredi 19 octobre

folle ambition

Faudrait vraiment que je parvienne à dormir plus de 4 heures par nuit.

The Quik : I can't sleep

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jeudi 18 octobre

Don't care

470936

Klark Kent : Don't care

C'est à peu près ce que j'ai envie de dire actuellement tant je me sens particulièrement indifférent aux choses. Comme si rien n'avait véritablement d'importance, je glisse sur les événements sans qu'ils aient un quelconque impact. En fait c'est ça. où est donc passé le goût des choses. Pourquoi si peu de saveur.
Pourtant, je me force, par exemple là, juste parce que ça vaut (pour moi) la peine d'être dit, savez vous qui se cache derrière ces lunettes et ce foulard. Qui est donc ce mystérieux Klark Kent qui arborait un douteux triple K sur la pochette de son single en 1978 ?
Ce n'est autre que Stewart Copeland, le batteur de Police, qui parallèlement aux débuts du groupe qu'il avait formé avec Sting, menait tambour battant (et oui, c'était le batteur) une carrière sous ce pseudonyme et Don't care, donc en écoute ce soir, fut un succès non négligeable.
Ceci dit, tout le monde s'en fout non ?

Posté par void à 23:43 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Too hard !

The Seeds : Pushin' Too Hard

C'est toujours comme ça. Toujours à cette période de l'année, l'automne, la proximité de la date fatidique de ma naissance, c'est invariablement une sale période. Va falloir que je m'y fasse depuis le temps, j'aurais pu m'habituer, me préparer, mais non, impossible, à chaque fois c'est la même merde et je vois rien venir. Alors on peut mettre ça sur le compte de l'arrivée de l'hiver - si on veut juste être météorologue - le froid, les nuits plus longues (mais bordel, non, moi j'aime ça la nuit) la fatigue accumulée de la rentrée, ou trouver toutes sortes d'excuses ou de raisons bizarres ou bidons. Rien n'y fait, je ne me l'explique pas, de mi-octobre à mi-décembre je le sais, c'est ma croix ! Tout s'accumule, un souci en entraine un autre, la loi des séries. Cette année, si je suis pas aidé par une perspective quelconque, je sais que j'y arriverai pas. Même mes projets, toutes mes envies, elles s'enlisent pendant ces putains de deux mois. J'ai qu'une envie, me foutre au pieu, avec une fille, dormir et baiser pendant 61 jours.
Des volontaires ? (votre silence sera désespérant... mais il ne sera que confirmation)

The Thirteenth Floor Elevators : You're Gonna Miss Me

Posté par void à 00:23 - Commentaires [11] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

mercredi 10 octobre

30 ans.

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Trente ans, c'est l'anniversaire que fêtaient ce soir les membres de Tuxedomoon. Trente ans d'existence pour ce groupe (enfin si on compte les années d'inactivité), on est loin des records de longévité célébrés récemment par les Who, les Stones ou les Stooges mais ça valait la peine de s'organiser un petit concert à la Cigale, juste histoire de faire la promo d'un nouvel album très moyen, et de refourger un coffret anniversaire pour les petits jeunes qui auraient raté le train en marche et qu'il est bon d'éduquer musicalement.
Revenons aux bases, en 1977 donc, en pleine période punk-rock, ils sont parmi les premiers a tenter des expérimentations électroniques, à faire une musique plus froide et répétitive. C'est donc tout naturellement qu'ils se retrouvent dans le sillage du groupe mythique Devo, dont ils feront plusieurs premières-parties leur assurant public et notoriété. Pour moi leur meilleur album demeure Half Mute, trip lancinant, répétitif et dépressif. L'influence plus jazz des disques plus récents tend à rendre le groupe plus ouvertement prétentieux, mais prouve leur incontestable qualité d'instrumentistes.

Tuxedomoon : Lonelyness (sur Half Mute)

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Ce soir à la Cigale, les quarantenaires un brin arty s'étaient donc donné le mot, tentant de se mêler discrètement (mais personne ne fut dupe) avec le public plus jeune venu écouter The Cinematic Orchestra. Belle idée de programmation tant on peut se dire que Tuxedomoon a certainement dû engendrer de nombreuses formations comme celle-ci. Là où pourtant on peut s'interroger c'est dans l'ordre de passage, pourquoi Tuxedomoon en première partie de Cinématic ? Les vétérans sont moins connus ? Ils vendent sans doute moins de disques mais quand même, un peu de respect pour les anciens non ? Et justement, en parlant de respect, nous avons pu être témoins d'une belle marque de bêtise de la part des organisateurs de la Cigale. En effet, après à peine moins d'une petit heure, un technicien monta sur scène pour s'adresser à Steven Brown en lui signifiant par geste que c'était le dernier morceau. Le groupe de quinquas, trop heureux d'être sur scène, devant un public visiblement conquis par ce qui était pourtant un concert assez inégal, enchaina malgré tout un autre titre. Une seconde fois, le même technicien remonta sur scène et dit un mot au leader du groupe qui visiblement fut énervé par la remarque. Ils firent un dernier morceau, s'excusèrent de devoir partir, le public huant les organisateurs, hurlant et trépignant. Deux videurs dégageaient les spectateurs agglutinés devant la scène, empêchant le rideau d'être fermé. L'air dépité, on pouvait entrevoir quand le rideau était soulevé, les musiciens ranger leurs instruments. La salle fut rallumée assez rapidement, la sono cracha de la mauvaise musique.
Je n'ai jamais été un grand fan de Tuxedomoon, j'ai toujours trouvé ça pas mal, sans plus. Ce soir, le concert n'avait rien d'extraordinaire, il était juste agréable, mais cette fin avortée, j'ai juste trouvé ça très... triste.

Tuxedomoon : In a manner of speaking

Posté par void à 23:33 - ouïe - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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