vendredi 23 novembre
vite vite.
L'empilement des notes, finalement permet presque de les effacer... Un mauvais post est vite oublié, remplacé par un nouveau. Par forcément meilleur, pas nécessairement plus intéressant, mais au moins, cette fois la musique est largement plus émouvante.
C'est l'avantage d'être dans du flux, les choses disparaissent, s'annulent, s'oublient...
Johnny Thunders : You can't put your arms round a memory
Emmenez-moi !
Si un jour on m'avait dit que je posterai du Aznavour ici, je n'y aurais pas cru. D'autant plus que j'ai rien contre Aznav.
Charles Aznavour : Emmenez-moi.
Le pire c'est que je suis certain de regretter instantanément cette note...
mardi 20 novembre
Inside
A défaut de retour en fanfare, celle de Beirut, mélancolique, qui vrille le ventre, donne envie de pleurer. Il fait bien trop froid et gris. Je reste au noir.
Beirut : Gulag Orkestar
samedi 17 novembre
évidence
Dans la discographie des Buzzcocks, tous les morceaux se ressemblent un peu. C'est peut-être pour ça qu'il n'y a quasiment rien à jeter.
Buzzcocks : Sneaky
samedi 10 novembre
Do you remember...
Je rentre. J'allume l'ordi. Je lance Itunes en shuffle. Et le premier morceau c'est ça :
Bon je sais que ça gache tout, mais je trouve que dans ce clip Jarvis Cocker à des airs de Pierre Palmade, les boules hein ?
In the dark.
Il y a parfois dans la vie des trucs qui tournent à l'obsession. Alors pour cette note, j'ai longuement hésité entre le blues (mais un peu folk quand même) de Tom Waits (et j'ai remarqué que souvent, sa voix éraillée faisait chavirer les filles)

Tom Waits : Blind love
Et :
L'anti-folk archi-bobo (mais tellement sympathique et pleine d'autodérision) d'Herman Dune (les filles aiment bien aussi, le côté tendre nordique bardu au look négligé).

Herman Düne : Blinded
J'ai vraiment pas réussi à prendre de décision. Impossible de trancher. Qu'est-ce que vous auriez choisi, vous ?
mercredi 07 novembre
Lost Girl
La première fois que je l'ai vue, je savais d'avance qu'elle allait me plaire. J'allais au rendez-vous avec cette certitude absolue. Sa petite voix enfantine, son regard gris derrière ses lunettes sérieuses avaient fini de me charmer totalement. Elle avait tout juste 20 ans et vivait une relation amoureuse qui durait depuis le lycée, et qui, je le sentais bien, commençait à lui peser. Pourtant, elle ne l'avait jamais trompé et se refusait à le faire. J'avoue avoir insisté. Son derrière fessu, ses gros seins lourds et mous et surtout, cette peau laiteuse me rendaient fous. Nous nous sommes vus plusieurs fois avant qu'elle ne reste dormir chez moi, un soir après un diner au restaurant un peu arrosé. Elle était là, enfin, dans mon lit, simplement protégée par un t-shirt que je lui avais prêté. J'avais pris le soin de choisir le plus petit, le plus étroit, pour que ses formes débordent à mes regards. Nous nous sommes caressés, longuement, calinés très chastement. Elle se sentait coupable d'être là, dans mes bras, sous mes doigts, à tromper ce mec qu'elle n'aimait déjà plus depuis longtemps.
Elle m'a laissé embrasser ses seins, caresser son sexe que je découvrais totalement rasé, mais pas question que je l'embrasse, pas question que je la lèche, pas question même que je sois témoin de sa nudité. Nous avons fait l'amour, avec culpabilité. Le missionnaire, ses jambes serrées autour de ma taille, ses ongles plantés dans mes épaules. Une fois. Peu de temps après elle quittait la France. J'ai des nouvelles d'elle épisodiquement. Elle me manque.
The Troggs : Lost Girl
dimanche 04 novembre
Tell me something nice...
Wildness
Là, ce que je veux, c'est un peu de sauvagerie... Juste un peu.
Dead Kennedy's : Saturday night holocaust
