dimanche 23 décembre
Sunday evening's cure
Dani : Le Chpoum
vendredi 21 décembre
Silencio
mardi 18 décembre
Haaaaaaaaaaaa !!!!!
Il y a quelques instants, là, même pas une heure, j'aurais presque pu me trouver comme un des personnages d'"Urgences" (pas la série médicale, hein, non non, le film de Depardon). J'ai eu l'impression que je perdais pied, que tout s'était mis à tourner à une vitesse folle autour de moi. J'avais l'impression d'être au centre d'un clip à la Matrix. Alors, je ne sais pas ce qui m'a pris, mais je me suis mis à hurler, un cri, long déchirant, horrible. Là, comme ça, au milieu de mon open-space. Mes collègues se sont tournés vers moi, l'air interdit. Après ce vagissement terrible, je me suis remis à travailler, soulagé. Personne n'a moufté, personne ne m'a rien demandé, comme si tout cela était absolument normal.
mercredi 12 décembre
pff
Oui, je pourrais parler de Kadhafi, c'est à la mode, et puis ça me permettrait de me foutre de la gueule de Sarkozy, mais à quoi bon hein ?... Comme s'il avait besoin de ça...
Pour être tout à fait franc, je m'en tamponne grave. Sans doute autant que vous de mon avis sur la question. (Et vous avez bien raison)
Sham 69 : If The Kids Are United
[edit - une demie heure après parce que quand même] Je ne sais pas pour vous mais la façon dont le dictateur lybien s'est foutu de la gueule du Petit Nicolas, bah j'ai pas pu m'empêcher de me marrer. J'aurais jamais pensé qu'à cause de la connerie de Sarkozy, Kadhafi ait pu me faire rire un jour...
mardi 11 décembre
The sound of the suburbs
Vous l'entendez gronder ?
The Members : The Sound Of The Suburbs
jeudi 06 décembre
I was born to cry
Tant pis pour la qualité merdique de l'image, tant pis pour les inserts Ardissonniens, parce que quand même !
mercredi 05 décembre
Moi je joue !
Ça fait déjà plusieurs jours que je veux parler d'elle. Depuis cette nuit incroyable, j'avais envie de mettre ici les émotions et les plaisirs qu'elle a su provoquer et pourtant, je ne sais pas trop pourquoi impossible d'y arriver. Tous les jours, je repoussais ce moment, j'ouvrais un nouveau post et je pouvais rester plusieurs minutes devant l'interface à remplir. Noircir de mots ce rectangle blanc, cliquer sur "poster et publier", c'est pourtant tout ce que j'avais à faire. Mais non. Rien ne venait, j'avais perdu tous mes mots pour tenter de dire ces sensations. Alors j'aurais pu choisir la facilité, rester dans le factuel, raconter avec force détails comment nous nous sommes retrouvés, de quelle manière particulièrement excitante nous avions combiné notre première rencontre, et comment nos corps s'étaient emboités, violentés, choyés et comblés, ça aurait été plus simple. Mais qu'en aurait-il été alors de la description de la tension extrême qui précéda le premier contact ? De ces instants terribles où je tournais comme un fauve en cage, dans la chambre d'hôtel, en l'attendant, impossible de les décrire, impossible d'être dans les faits, dans le concret, car la multitude de pensées, le rythme cardiaque qui s'envole, l'angoisse, la peur aussi, comme une crise de démence impossible à contenir, comment le dire ? Il n'y a que le vécu et l'envie de le vivre encore qui puisse le faire comprendre.
Alors, d'elle, ce que je peux dire, ce que je sais dire, c'est que rarement peau ne m'a autant enivré, que la douceur de son cul, la chaleur de son sexe me correspondent. Et puisqu'il n'était justement question que de cela, de correspondance sensuelle, la surprise de trouver un corps qui puisse à ce point répondre au mien et dialoguer si ensemble est déjà presque une raison suffisante à mon mutisme de ces derniers jours. Peut-être me fallait-il finalement le temps de m'en remettre. Mais surtout, jamais je n'aurais pensé (à mon âge) pouvoir encore être ému (aux larmes certains soirs - mais c'est peut-être la période) à l'idée de ce cul. A la simple idée de ce corps, une intense excitation me traverse. Alors je me dis que ce ne peut pas être seulement du sensuel, la tête travaille aussi, beaucoup. Et cette fille provoque d'étranges émotions, contradictoires et déroutantes. Peut-être nous ne nous reverrons jamais, qu'en sais-je aujourd'hui et même qu'importe de ce qu'il adviendra, que les désirs et les envies perdurent ou pas, s'émoussent ou se nourrissent, c'est accessoire, car ces émotions vécues, elles demeurent, là, bien présentes dans ma tête et au bout de ma queue.
Brigitte Bardot : Moi je joue
