jeudi 17 janvier
Remords ou regrets ou les deux...
Daniel Darc : Les Remords
mercredi 02 janvier
J'ai une épingle de nourrice coincée dans mon coeur pour toi.
Il me semblait nécessaire depuis longtemps de mettre ici du Patrik Fitzgerald. C'est rare d'associer les termes song-writer et punk, mais Patrik Fitzgerald est rare. Lui, sa guitare sèche comme un coup de trique, sa voix de sale gosse et, malgré tout, son romantisme, comment ne pas l'aimer hein ?
Patrik Fitzgerald : Safety pin stuck in my heart
mardi 01 janvier
Cheree
Puisque tout le monde y va de ses voeux, pour 2008 je me souhaite juste de pouvoir dire "cheree" à quelqu'un, même une seconde. C'est pas gagné...
Suicide : Cheree
Et puis allez voir là, c'est criant de vérité.
samedi 17 novembre
évidence
Dans la discographie des Buzzcocks, tous les morceaux se ressemblent un peu. C'est peut-être pour ça qu'il n'y a quasiment rien à jeter.
Buzzcocks : Sneaky
samedi 10 novembre
Do you remember...
Je rentre. J'allume l'ordi. Je lance Itunes en shuffle. Et le premier morceau c'est ça :
Bon je sais que ça gache tout, mais je trouve que dans ce clip Jarvis Cocker à des airs de Pierre Palmade, les boules hein ?
vendredi 26 octobre
Being sucked in again

Il est vraiment temps que je me trouve une fille pour l'hiver...
Wire : Being sucked in again
mercredi 24 octobre
Il est temps !
Secret Affair : Time for action !
mercredi 10 octobre
30 ans.

Trente ans, c'est l'anniversaire que fêtaient ce soir les membres de Tuxedomoon. Trente ans d'existence pour ce groupe (enfin si on compte les années d'inactivité), on est loin des records de longévité célébrés récemment par les Who, les Stones ou les Stooges mais ça valait la peine de s'organiser un petit concert à la Cigale, juste histoire de faire la promo d'un nouvel album très moyen, et de refourger un coffret anniversaire pour les petits jeunes qui auraient raté le train en marche et qu'il est bon d'éduquer musicalement.
Revenons aux bases, en 1977 donc, en pleine période punk-rock, ils sont parmi les premiers a tenter des expérimentations électroniques, à faire une musique plus froide et répétitive. C'est donc tout naturellement qu'ils se retrouvent dans le sillage du groupe mythique Devo, dont ils feront plusieurs premières-parties leur assurant public et notoriété. Pour moi leur meilleur album demeure Half Mute, trip lancinant, répétitif et dépressif. L'influence plus jazz des disques plus récents tend à rendre le groupe plus ouvertement prétentieux, mais prouve leur incontestable qualité d'instrumentistes.
Tuxedomoon : Lonelyness (sur Half Mute)

Ce soir à la Cigale, les quarantenaires un brin arty s'étaient donc donné le mot, tentant de se mêler discrètement (mais personne ne fut dupe) avec le public plus jeune venu écouter The Cinematic Orchestra. Belle idée de programmation tant on peut se dire que Tuxedomoon a certainement dû engendrer de nombreuses formations comme celle-ci. Là où pourtant on peut s'interroger c'est dans l'ordre de passage, pourquoi Tuxedomoon en première partie de Cinématic ? Les vétérans sont moins connus ? Ils vendent sans doute moins de disques mais quand même, un peu de respect pour les anciens non ? Et justement, en parlant de respect, nous avons pu être témoins d'une belle marque de bêtise de la part des organisateurs de la Cigale. En effet, après à peine moins d'une petit heure, un technicien monta sur scène pour s'adresser à Steven Brown en lui signifiant par geste que c'était le dernier morceau. Le groupe de quinquas, trop heureux d'être sur scène, devant un public visiblement conquis par ce qui était pourtant un concert assez inégal, enchaina malgré tout un autre titre. Une seconde fois, le même technicien remonta sur scène et dit un mot au leader du groupe qui visiblement fut énervé par la remarque. Ils firent un dernier morceau, s'excusèrent de devoir partir, le public huant les organisateurs, hurlant et trépignant. Deux videurs dégageaient les spectateurs agglutinés devant la scène, empêchant le rideau d'être fermé. L'air dépité, on pouvait entrevoir quand le rideau était soulevé, les musiciens ranger leurs instruments. La salle fut rallumée assez rapidement, la sono cracha de la mauvaise musique.
Je n'ai jamais été un grand fan de Tuxedomoon, j'ai toujours trouvé ça pas mal, sans plus. Ce soir, le concert n'avait rien d'extraordinaire, il était juste agréable, mais cette fin avortée, j'ai juste trouvé ça très... triste.
Tuxedomoon : In a manner of speaking
dimanche 23 septembre
sunday sun
jeudi 14 juin
Richard Cheese

Je voulais faire une note sur Richard Cheese depuis assez longtemps, puis j'ai suivi la compétition de la nouvelle star et bien entendu, les prestations de son nouveau gagnant, Julien. Alors, j'ai cherché un peu sur le net, et je me suis rendu compte que la polémique existait déjà, le nouveau lauréat ne serait pas un plagiaire, mais visiblement s'en inspire sciemment. L'incident est donc clos. Ça ne retire en rien le talent d'interprétation du jeune Julien (sa reprise de Lolita et des Bêtises restent assez antologiques, et ce soir, sa version tétanique et extatique de You really got me des Kinks, un pur moment rock), de plus c'est assez jouissif de se dire que c'est malgré tout l'esprit rock qui triomphe cette année dans cette compet' somme toute assez variet', mais quand même, je ne résiste pas à l'envie de d'une part, rendre à César ce qui lui appartient, d'autre part, de jouer un peu au jeu des comparaisons. Alors voilà, je vous laisse juges, et puis si ça permet à certains de découvrir Richard Cheese, disons que j'aurais pas perdu ma soirée devant M6.
Et bien entendu, dans sa grande entreprise de générosité, impossible de trouver la vidéo sur youtube, M6 l'a faite retirer. Alors je vous préviens, si vous cliquez sur l'image, vous tombez sur le site de la chaine. A vous de voir...
Par contre, bien sûr, pour Richard Cheese, on trouve des trucs sur youtube. Et je ne résiste pas à mettre aussi en écoute sa reprise de Madonna. Enjoy !
Richard Cheese : Material Girl

